#342 En remettre une couche …

En « feuilletant » ma Kindle, je suis tombée dans mes anciennes notes sur ce passage extrait de « Félicitations, c’est une FIV ! ».

Je lui avoue que depuis qu’on rencontre des difficultés, la course à pied est devenue une catharsis pour moi, un exutoire pour ne pas craquer et je lui confesse que j’ai largement augmenté mes séances en nombre, en vitesse, en distance et en durée. Je ne vois pas le problème, jusqu’ici tous les médecins ont encouragé ma pratique sportive, me congratulant même : « un esprit sain dans un corps sain ». Je regarde saint Gygy qui semble dubitatif. « Vous savez Mademoiselle, aux temps préhistoriques (je ne vois pas en quoi l’âge de pierre me concerne mais je décide d’écouter attentivement), lors des pénuries alimentaires, les femmes, qui assuraient d’ordinaire la logistique de la tribu – cuisine, enfant, etc. -, se mettaient à chasser avec les hommes ; leurs efforts physiques étaient donc décuplés, et figurez-vous qu’à ces périodes particulières, elles devenaient stériles, pour ne pas avoir une bouche de plus à nourrir et pouvoir continuer, le temps de la disette, à chasser pour alimenter les leurs. En ayant une pratique physique très importante, vous envoyez un message clair à votre corps, vous lui indiquez que vous n’êtes pas disponible pour procréer, qu’un embryon ne pourrait pas survivre de toute façon. » Alors là, je suis scotchée, si j’avais su qu’une partie de mes problèmes relevait de la préhistoire ! En même temps, c’est la première fois que je trouve une explication logique, qui fait sens à mes problèmes. C’est très dur de culpabiliser sans savoir quelle est la cause de cette honte. Or, saint Gygy m’offre un début d’explication, prémices de réponse qui me parle, sur laquelle j’ai le pouvoir d’agir, enfin une hypothèse concrète !

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#316 « Yoga de la fertilité : écouter (enfin) ses hormones avec Charlotte Muller »

Première fois que je reblogue un article. ^^
Forcément je ne pouvais pas passer à côté : ça parle yoga et fertilité ! Donc je partage … et je vous laisse le soin de vous faire votre propre avis ! 🙂

L'arrogante

Dans un appartement bien décoré, chaleureux et cosy, on s’installe sur les tapis de couleur rose. C’est calme. La pratique commence dans la douceur de la voix de Charlotte et la respiration se déplace dans le ventre. Ce yoga de la fertilité, que l’on suit en fonction de son cycle hormonal, est une vraie bouffée d’oxygène. Pour les Parisiennes stressées, celles qui veulent avoir un enfant ou bien celles qui souffrent d’endométriose, par exemple. Mais au final, pour toutes les femmes curieuses de découvrir les bien-faits du yoga sur notre corps en fonction de notre cycle hormonal. Charlotte Muller est la première à amener cette pratique en France, à Paris, avec très grande expertise et un savoir-faire. Nous sommes entre de bonnes mains, celles d’une passionnée qui fait ses preuves chaque semaine, les cours se remplissant et l’agenda de Charlotte aussi.

Alors comment est né ce yoga…

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#296 Arrêter d’attendre ?

It doesn’t get any better than this.

Je ne suis pas une grande fan de podcasts. Mon cerveau est incapable de faire une seule chose à la fois. Je dois avoir une sorte de trouble de l’attention et hyperactivité jamais diagnostiqué ! Du coup parfois je lance un podcast mais il y a toujours un moment où je me mets à faire autre(s) chose(s) en même temps, donc je décroche (celui-ci n’a d’ailleurs pas échappé à cette règle, j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois).

Alors quand tousles28jours (ma dernière copine in real life PMette et pas encore enceinte) (coeur sur toi soeur de galère) m’a mis celui-ci sous le nez, j’étais d’abord un peu sceptique. Et puis comme il s’intitule « Arrêter d’attendre », je lui ai donné sa chance. Parce que l’attente, c’est un peu toute ma vie en ce moment (donc pas qu’en PMA).

changemavie.com/episodes/attendre

Vous pouvez zapper le début, parce que ça commence vraiment à être intéressant à partir de la minute 02:10. Vous me direz (ou pas) ce que vous en pensez, mais moi j’ai bien aimé l’idée de « savourer » le moment présent, quel qu’il soit. Même si c’est loin d’être facile au quotidien, d’autant plus quand on vit des moments difficiles. Tout ce qu’elle raconte semble n’être que du bon sens, et pourtant je pense que ça fait du bien de le rappeler.

Apprécier le moment présent, le respecter, l’aménager, l’habiter, le savourer … ça transforme toute votre expérience. Vous n’êtes plus jamais dans l’attente, vous êtes juste là, présents, occupés à vivre. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut rien changer à votre situation de vie. Ça veut juste dire que vous n’avez pas besoin d’attendre ce changement pour ressentir dès maintenant une certaine couleur, une certaine version de ces émotions que vous recherchez.