#334 J’ai testé un cours de Fertility Yoga avec Charlotte Muller !

En mars dernier, le hasard me faisait découvrir cet article. À l’époque le prix m’avait rebuté (25€ l’heure) et j’avais continué mon yoga « normal » chez moi et en cours.

Le soir de l’IAC (allez savoir pourquoi ce jour) (la force de l’inconscient sans doute) ce truc me revient en tête. Je me dis que c’est le moment ou jamais de tester. Je viens de claquer 200€ dans une IAC, j’ai bien le droit de dépenser 25€ pour kiffer. Rendez-vous 4 jours plus tard pour un cours de « Fertility Yoga II », un yoga doux à pratiquer entre J15 et J28 du cycle. L’idée de me retrouver entourée de meufs en PMA / essayant de tomber enceinte et dans la même phase de cycle menstruel que moi me fait un peu flipper marrer mais je suis super curieuse. Alors je mets sous cloche mes a priori et c’est parti pour la découverte !

Qu’est-ce que le Fertility Yoga ?

Le Fertility Yoga est un yoga Hatha dont les positions sont pratiquées en fonction de la période de votre cycle hormonal : de J5 à J14, en phase folliculaire, la séquence est dynamique et stimulante pour le système endocrinien ; puis après l’ovulation, en phase lutéale de J15 à J28 le yoga est plus doux et méditatif. À cette période du mois, notre corps est soumis à la progestérone qui nous rend plus sensible, introvertie, voire irritable, une pratique plus douce aide à faire face au flot d’émotions.

Enseigné depuis 30 ans aux Etats-Unis, il est reconnu pour son efficacité dans les cas d’infertilité. En effet, selon une étude d’Harvard, pratiqué de façon bi-hebdomadaire 3 mois en amont d’une FIV, il augmente le taux de grossesse de 20 à 52%.

Le cours dure 1h15. Il est composé de 3 parties :
– 15 min d’exercices de respiration abdominale basse en début de séance pour lâcher prise et se connecter au triangle inférieur féminin,
– 45 minutes d’asanas – des postures dynamiques en début de cycle et plus relaxante en fin de cycle avec toujours pour but l’ouverture de hanches,
– Et enfin 15 min de méditation, souvent avec des mantras chantés pour apaiser le mental.

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#333 IAC : les jours d’après …

Dans mon parcours de PMette, je n’ai jamais connu autre chose que les « DPO » suite à des transferts d’embryons congelés. Cette période de 10 jours où tu fais attention à tout ou presque, parce que tu as un embryon dans le bide. C’est un fait, le truc est là, il a été placé dans ton utérus devant tes yeux ébahis donc à toi de faire en sorte qu’il n’ait pas envie de se barrer tu restes (très) tranquille.

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#332 IAC : Insémination Assez Cool ?

J9. Seconde prise de sang de cette IAC. Depuis une semaine on vit cette petite stim tranquilou. Ça nous prend à peine deux minutes chaque soir (et heureusement que j’ai un rappel sur mon iPhone). Maintenant je pique dans la cuisse et la peau résiste moins que celle du ventre. 😉 Zéro effet secondaire. Finger in ze nose quoi. Madame-Hope m’ayant dit que le résultat de cette PDS conditionnerait une écho fixée le soir même, j’espère avoir un taux « rassurant » et ainsi éviter de poireauter en salle d’attente. Mais comme rien n’est jamais aussi simple que prévu en PMA : oestradiol à 780 pg/ml, je gagne le droit d’écarter les pattes (à 19 heures en théorie, donc plutôt 20 heures en pratique, donc 21 heures chez moi) (le bonheur après un lundi de taff) (cette première IAC commence officiellement à me gonfler).

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#331 L’IAC pour les nuls !

Juillet 2019 : J1 débarque plus tôt que prévu. On tente donc notre chance sur ce cycle, avant les congés d’été de Madame-Hope. Après plus de six mois sans PMA et pour une première IAC, les feuilles d’explications sont appréciées ! D’autant plus que l’on découvre le MENOPUR, jamais testé jusqu’à maintenant. 75 UI par jour à partir de J2, autant dire peanuts. Par contre on se retrouve comme deux co** avec notre fiole de poudre et solvant mélangés de 600 UI : on peut conserver au frigo cette mixture pendant des jours, ça reste stérile (le notice est muette sur le sujet) ?! A priori oui, puisque je ne suis pas morte d’une septicémie. Bref : c’est parti, tranquilou et sans pression.Lire la suite »

#330 En avant pour … l’IAC !

Juillet 2019. Retour de vacances, prise de sang et salle d’attente de Madame-Hope (six mois après notre dernier rendez-vous). Je tire presque la gueule parce que je sais d’avance ce qui m’attend : pour préparer la FIV DO, je vais avoir le droit à une grosse piqûre de DECAPEPTYL et une bonne ménopause artificielle. Après trois semaines au soleil où mon corps s’est littéralement mis à revivre (vive le ZOLOFT), le perspective de me retrouver insomniaque, transpirante, boulimique, frigide et irritable m’angoisse. J’ai déjà vécu le truc deux fois et je sais que ça va me faire vriller.

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Quand je suis sous DECAPEPTYL.

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