56 réflexions sur “#308 Les maux des autres …

  1. Oui c’est sûrement difficile à vivre, mais j’ai du mal à plaindre les nanas qui ont déjà plusieurs enfants et qui ne supportent pas l’idée de ne pas en avoir encore 1.
    Pareil en pma, c’est déjà bien de pouvoir avoir 2 enfants, on a l’impression que c’est insurmontable de ne pas en avoir un 3eme, ça se rapproche du caprice des fois…

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      • Waou. Vous êtes dures les meufs ! Bon je peux comprendre votre point de vue (et vous pouvez juger autant que vous voulez, ce n’est pas mon histoire et je n’ai aucun lien avec cette nana), mais le mot « caprice » c’est fort quand même !

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    • Bah à première vue j’aurais eu tendance à penser comme toi (et d’ailleurs en général j’ai beaucoup moins d’indulgence pour les nanas en PMA qui ont déjà eu un bébé). Mais ce texte là spécifiquement ne m’a pas du tout fait cet effet.

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    • Enfanter cest autant un besoin qu’une envie. Dans ce cas là, que ce soit le premier ou le deuxième…troisieme… tout est caprice.
      En lisant ce genre de commentaire,ça ne m étonne même plus que les anti pma nous traitent de  » capricieuses »,si même entre femmes,on se traite de capricieuses parce que l envie d un autre enfant est présente.

      Et puis quoi… même en pma on doit se contenter d un seul alors ? Parce que sinon, c’est capricieux d espérer fonder une famille nombreuse. J avoue je comprends pas trop la…

      Qu on ait eu ou pas naturellement un enfant, faire une fausse couche c’est pas la joie. Le corps est abîmé. L esprit est abîmé. Je connais aucunes femmes, qui réussie ou pas professionnellement dans la vie se vanter d’avoir fait X FC et d être joie.

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          • J’ai eu le même ressenti, je me demande finalement quel était le but de cet article ? faire passer son émotion face à ce qu’elle a vécu ? chacun sa douleur et son ressenti…mais là, vraiment, je n’ai rien lu qui aille en ce sens.
            J’en ai retiré qu’elle a une super vie, un super mari, un job extra où elle cumule les succès, de beaux enfants…tant mieux pour elle, mais je ne vois pas à quel moment je sensée chialer ???

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            • Alors moi je réponds à « tresbrillantebrunette » 😉 qui dit :
              « J’ai eu le même ressenti, je me demande finalement quel était le but de cet article ? faire passer son émotion face à ce qu’elle a vécu ? chacun sa douleur et son ressenti…mais là, vraiment, je n’ai rien lu qui aille en ce sens. J’en ai retiré qu’elle a une super vie, un super mari, un job extra où elle cumule les succès, de beaux enfants…tant mieux pour elle, mais je ne vois pas à quel moment je sensée chialer ??? »
              Comme tu dis, chacun sa douleur et son ressenti. Perso j’ai trouvé que c’était bien écrit / décrit et pas en mode pathos / « apitoyage » de sort. C’est pour ça que j’ai partagé cet article : parce que, malgré sa vie a priori plutôt cool et ses deux gosses, ce qu’elle raconte (et la façon dont elle le raconte) m’a touché (bon après suis en mode sensibilité maximale en ce moment).
              Je ne pense pas qu’il y ait forcément un but quand on écrit un article. Moi quand j’écris un truc, c’est à la base hyper égoïste : pour me vider la tête ou y faire du tri. Genre je pose les mots sur le « papier » et ensuite ça arrête de trotter en continu dans mon cerveau. Et toi, pourquoi tu écris d’ailleurs ? 🙂
              Bref, je divague ! A la base je voulais juste te répondre : je ne pense pas qu’on soit censé chialer, à aucun moment de son récit. Au contraire, comme elle le dit : « Mais ces deux dernières années, dès que je lisais quelque chose sur une personne qui avait survécu à plusieurs fausses couches, cela me réconfortait profondément. Donc si je peux réconforter quelqu’un qui, là tout de suite, se noie dans ses larmes, la terre tremblante sous ces pieds, alors c’est pour elle que je raconte mon histoire. » J’ai bien aimé cette petite intention finale et « généreuse ». En plus du style d’écriture, comme je l’ai déjà dit à peu près 50 fois. 🤣
              Ps : ne vous battez pas ! 🤣

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      • Oui la souffrance de ne jamais être mère n’est pas comparable à celle de ne pas avoir le petit 3e. On ne peut pas tout mettre sur un pied d’égalité.
        Et la nana narcissique qui dresse son portrait de femme parfaite, sauf qu’elle met 1 an (1an!) à avoir le 3e, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre comme on dit😏
        Ça n’enlève pas que je comprends la tristesse des fausses couches, mais après 2 grossesses normales on se doute bien comment ça va finir, l’angoisse n’est pas à son comble….

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  2. Je dois être un monstre : ça m’a fait ni chaud ni froid. Elle profite de son article pour te placer tout ce qu’elle de génial dans sa vie, ses succès pro….pour finir avoir son bébé naturellement en un an. Ces fausses couches m’ont semblées très précoces : on sait bien que tous les embryons ne sont pas viables…elle était gâtée et du coup elle a touché du bout du doigt ce que le reste du monde peut affronter…mais juste effleuré de sa main manucurée made un fifth avenue….
    En mode rageuse 😎

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  3. J’ai vécue 2 fausse couche une première à 10 SA grossesse arrêtée à l’écho curetage 2 jours après 3 mois et demi a attendre mon retour de couches. Ces 3 mois on été une torture j’enviais jalousais chaque femme enceinte qui avait le même terme que moi. Mon fils de 5 ans a su verbaliser exactement ce que je ressentais » c’est pas juste moi je le voulais ce bébé ! ». Ma seconde grossesse fausse couche m’a moins traumatisé j’ai sue que ça n’allait pas aboutir et j’ai eu raison 5 jours après le test de grossesse positif fausse couche naturelle. J’étais blasée je me suis dis que mon fils resterais fils unique. Ce qui est le plus dur et ce que les gens ne comprennent pas c’est que c’est plus qu’un bébé que l’on perd c’est une multitude de choses des projets des envies une vie à 4 déjà rêvée et imaginée. On a beau savoir que une grossesse sur 3 se finit en fausse couche que la fausse couche est une sélection naturelle d’un embryon non viable. Il n’empêche que pour nous c’est un enfant un avenir. Je te souhaite de connaître la joie de porter la vie de vivre une grossesse sereine et qu’au bout de 9 mois tu tiennes ton petit amour mais surtout je te souhaite de ne jamais à avoir à vivre une fausse couche surtout après le parcours que tu as vécu. Bisous et courage à toi 😘

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  4. Merci pour le partage. J’ai les larmes aux yeux. Même si ça reste à nos yeux un caprice, son vécu est extrêmement bien écrit.

    Mais je suis un des ces cas. Deux curetages d’affilée, la première étant dans le limite du mal fait = endometre hypotrophique qui, probablement, a empêché la réussite de 2 transferts.

    Bises à toi

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  5. J’ai vécu il y a peu un curetage à 15sa et ça m’a brisé le coeur mais je pense que ce n’est pas pareil lorsqu’il s’agit d’une 3eme grossesse comme cette dame. Je serais déjà tellement heureuse d’avoir un seul bébé!

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  6. Lucienne, j’ai pas le goût de lire cet article tellement ça me rappelle de mauvais souvenirs. Je crois qu’une FC n’est jamais un truc facile à vivre qu’elle que soit la configuration familiale. Quand on souhaite un bb, c’est dur de le perdre.
    Après, les retentissements ne sont pas les mêmes selon si l’on est déjà parent ou pas. Mon avis a bcp changé là dessus grâce à des rencontres, mais je comprends les copines qui ont l’impression qu’une dame déjà maman et se plaignant de ne pas avoir de petit 3e fait un caprice de star !
    Dès bisous en passant…

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  7. Pas vécue de fc non plus donc ce côté ne me parle pas mais la façon dont elle décrit la souffrance et l expression se noyait dans sa tristesse me parle tellement ! Après oui elle a déjà 2 enfants lutter pour un 3 ème n est pas comme elle le dit elle même comme n en avoir peut être jamais !!

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  8. Elle m’a touchée. J’ai fini l’œil au bord de l’inondation… son histoire est unique et pourtant, elle fait écho à des émotions tellement similaires. Même quand on n’a pas vécu la violence d’une fausse couche, le « simple » fait d’avoir eu des transferts embryonnaires et pas de nidation ensuite, on prend une claque. Certaines s’effondrent, d’autres se relèvent presque l’air de rien. Mais dans le fond, notre chair n’en sort pas indemne. La tristesse, la frustration, la colère, l’impuissance, la rancœur, le désespoir… s’impriment en toile de fond dans nos cellules. La seule phrase que je réfute dans son texte : la nature est parfois dure mais ne mérite pas d’être injuriée. Ce qu’on vit sur terre, je suis persuadée que nous avons choisi de le traverser. Si on pense au « contrat » qu’on signe avec la vie en décidant de s’incarner dans la peau d’un bébé à naitre, on ne peut qu’être respectueux de la complexité de « faire un bébé ».

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  9. La fausse couche, celle qu’on craint toutes au moins un peu quand on apprend qu’on est enceinte.
    J’en ai vécu une à 9sa+5, mais là où je ne suis pas d’accord avec elle c’est que nos corps ne réagissent pas tous de la même manière. Je n’ai pas eu de curetage, j’ai tout évacué à l’aide du cytotec, et je n’ai pas eu si mal que ça. C’était même très supportable pour ma part.
    Mais il faut surtout se demander si on souhaite que cela arrive dabs l’intimité de notre foyer, ou si on préfère sortir se l’hôpital et que tout soit terminé. Je ne crois pas qu’il y ait de bonne solution!
    Personnellement je suis contente d’avoir évité le curetage, au moins je sais que mon utérus n’a pas subit de séquelles.
    Maintenant, je prie pour connaître à nouveau ce bonheur d’être enceinte, et pour ne pas connaître une deuxième fois cette épreuve. Je ne sais pas si je pourrai l’affronter aussi bien.
    Bise Lucienne, merci de ta sollicitude, je te souhaite le meilleur.

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  10. T’en a pas marre de faire des articles à polémique meuf ? ^^

    Sans déconner, je me suis reconnue dans le fait d’avoir peur pour la suite aux différentes épreuves…Parce que jusqu’au bout on est jamais vraiment tranquille.

    Ce que je trouve moche, c’est de lire dans les précédents commentaires que des femmes qui ont déjà un enfant (ou plus) sont capricieuses – et donc n’ont absolument pas le droit de se plaindre.
    Et, parce que tu as la chance de faire des enfants naturellement tu es encore moins légitime à te plaindre… Gloups…bah…. Mon Dieu…c’est moche de lire ça. A croire qu’il y a une hiérarchie des douleurs…des peines…
    Ça veut dire qu’une meuf – genre moi?!- qui a encore la chance d’avoir des embryons congelés pour éventuellement envisager un 2d enfant n’a pas le droit de se plaindre si FC ou échec …Parce que j’en aurai déjà un à la maison?

    Est-ce que déjà même le fait de passer par la PMA pour « assouvir » son envie de porter la vie et de fonder une famille avec sa/son conjoint(e) n’est pas déjà un caprice en soi ? Les anti PMA ont peut-être raison au final…dans ce cas…si on arrive à trouver une nana capricieuse parce qu’elle veut agrandir sa famille.

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      • C’est dur, certes. Mais il faudrait être de mauvaise foi pour dire que cest aussi dur de ne pas pouvoir avoir le 5e ou le 8e que de ne pas avoir la chance de se sentir 1 fois enceinte, de porter 1 fois son bébé et d’avoir 1 enfant.
        Ça me paraît pourtant facile à comprendre, sauf si on n’a pas mis de temps à avoir le 1er et qu’on n’a pas commencer à se poser la question de ce que serait une vie sans enfant.
        D’ailleurs demandez vous dans quelle situation préférez vous être, celle qui en a 2 et essaie d’avoir le 3e et celle qui en a 0 et essaie d’avoir le 1er, je doute que beaucoup de femmes disent c’est pareil !
        Ce qui empêche pas d’être triste si ça ne fonctionne pas mais ce n’est pas pareil.

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        • A quoi ça sert de jouer à celui qui est le plus malheureux en fait je comprends pas ? 1- première place attribuée à celle qui a fait au moins 3 FIV (car moins c’est facile) 2- deuxième place attribuée à celle qui a fait une FC suite à sa première FIV …etc etc À part se faire du mal à se comparer quand tu te retrouve en haut du podium et à faire du mal à l’autre avec lequel tu te compare car tu amenuise sa souffrance je vois pas ? Chaque souffrance est légitime. Laquelle est la plus grande on en rien à foutre. En fait ça me rappelle le discours qu’on m’a sortis une fois « Bon ça va te plains pas au moins toi tu n’as pas une maladie qui va te prendre la vie donc c’est rien » Oui on trouve toujours + malheureux, mais heureusement qu’on ferme pas sa gueule juste à cause de ça sinon on serait que des meufs rongées par l’angoisse ultimes de pas pouvoir s’exprimer en toute liberté… Perso aux rencontres de l’asso BAMP il y avait 2 femmes qui avait déjà un enfant (par PMA donc 4eme place dans le classement) et elle était limite + en souffrance que moi qui en était à 3FIV pour le premier sans beaucoup d’espoirs… Tout dépend de ton caractère, de la façon dont tu es entourée, de ta façon de gérer les échecs dans ta vie…etc etc. Ces femmes là, je ne les ai donc pas envié une seule minute juste parce qu’elle avait réussi une fois. Après on peut se poser la question « oui elle devrait profiter du premier plutôt que de souffrir car elles n’arrivent pas à avoir le deuxième » Mais nous ne sommes pas dans leur tête. Dans ce cas nous on a cas « prendre un deuxième chien si on arrive pas à avoir un enfant » et se contenter de ça voilà.

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          • Tout est toujours très relatif, on est d’accord. Mais en parlant « d’échelle de souffrance / de malheur », perso j’ai encore beaucoup de mal avec les nanas qui se plaignent – déjà avec celles qui se plaignent en général ^^ – mais surtout celles qui se plaignent qu’elles ont galéré de ouf et qu’il leur a fallu passer par la PMA. Alors que dans les faits elle ont faits 2 IAC quoi …

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            • Oui bien sûr celles qui disent « c’était chaud pour l’avoir on a du prendre Clomid pendant 3 mois » je n’y avais même pas pensé à vrai dire tellement ça me parait un autre monde… Je suis d’accord avec toi j’ai toujours du mal avec les gens qui se plaignent en général en pleurnichant (bats toi allez sois une guerrière merde !) Par contre pour moi (c’est mon avis) un parcours PMA compliqué que ça soit pour le premier ou le deuxième peut être tout autant douloureux (j’en étais été témoin avec les 2 femmes dont je parle)

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            • Mais c’est ça, merci Lucienne. J’aime aussi le « mais tu ne peux pas comparer, peut être que leur 2iac ont été aussi difficile que tes 4 iac, et tes 4 fiv » tu n’en sais rien, euh…. Si en fait vu que je suis passée par cette étape je peux comparer.
              Mais effectivement pas d’intérêt à grader les souffrances, mais celles qui ont eu un parcours difficile savent que c’est agaçant…

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          • Ça explique juste que ça ne me tire pas de larmes, et l’intérêt d’ un partage d’article est aussi de partager son ressenti. Ben mon ressenti est que ça ne me fait pas vibrer, ce ne retire en rien votre droit à l’empathie pour elle.

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              • « (…) genre labrador, éponge à sentiments qui pourrait avoir de l’empathie pour un perroquet qui s’est coincé la patte dans sa cage donc bon » –> vous me faites bien rire ce matin ! ^^ Entre ça et le « ça m’en touche une sans faire bouger l’autre », vous ensoleillez mon lundi matin ! ^^

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              • C’est intéressant et ce ne m’a pas fait ni chaud ni froid sinon je n’aurais même pas réagi ! 🙂 Ça m’a agacé dans son contexte à elle, mais ça m’a aussi fait réfléchir au ressenti des fausses couches et aux similitudes par rapport à ces échecs de fiv. Je comprends ton ressenti car le vécu se rapproche entre les 2 situations.

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                • Lilica69 : cet article ne m’a pas forcément fait quelque chose car j’en ai marre d’être trop empathique ( et je le protège un peu..) vu tout ce que je vis de mon côté par contre je voulais réagir à ce que tu dis.. à mon troisième échec de transfert je me suis sentie vide et pourtant je n’avais pas fais de FC… Et puis quand je suis allée voir une kinésiologue la première chose en moi qui est ressortie est le deuil et pourtant je n’avais perdu personne dans mon entourage. Puis en me questionnant la kinésiologue m’a fait réaliser que oui j’avais perdu des petits embryons, même s’ils n’ont pas fais leurs nid ils avaient vécu au moins l’espace de quelques secondes en moi…alors oui mon mal être s’apparentait effectivement à un deuil et certainement à une FC…

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  11. Ouhla quel effet cet article! J’ai moi aussi vécu 3FC, en 1an et demi, c’est en fait ce qui à permis de découvrir mon endométriose et à lancé mon parcours de PMA . On ne peut décemment pas dire que c’est moins douloureux si’ l’on est déjà parent. Je trouve déplacé de la part de celles qui ne l’ont pas vécu de juger ce point là. C’est une expérience vraiment difficile, physiquement et psychologiquement. On ne peut pas être préparée à ça… je suis d’accord avec elle concernant le curetage, mais c’est effectivement très personnel et propre à chaque expérience. Ma première FC à été évacuée de manière dite « naturelle », les douleurs me hantent encore, et le souvenir de moi accroupie dans la baignoire, tordue de douleur, avec l’impressionn de voir dans chaque caillot le foetus partir dans le syphon de la baignoire également. Il m’à fallu presque 7 jours de cytotec pour la seconde – celles qui connaissent les effets secondaires peuvent comprendre, sans compter l’attente de savoir quand cela va arriver – un oeuf clair qui ne voulait pas lâcher. Donc oui, je suis pour le curetage: pourquoi s’infliger ces douleurs barbares en serrant dents sous couvert de bienveillande de la nature?? La nature décide que cet enfant n’est pas viable, d’accord, mais pour la méthode, VOUS décidez. Nous sommes là pour partager nos expériences, et cela reste une décision propre à chacune au final. Cependant, je peux comprendre que l’empathie reste un peu difficile quand le décor est planté façon sex and the city. Mais je vous en pris, restons solidaires dans nos douleurs, et évitons les échelles de comparaison. C’est dur, vraiment, carrément injuste, souvent, mais nous choisissons d’emprunter ces parcours, rien ne nous y oblige…

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