#148 La naturopathie, la culpabilité et moi !

Vendredi j’ai passé 1 heure 30 en compagnie d’une naturopathe. Une jeune nana (pas si jeune que ça en fait, mais visiblement ça conserve super bien la naturopathie) très sympa, souriante, compréhensive, agréable, passionnée, compétente, ouverte, encourageante … Et pourtant je suis ressortie de son cabinet franchement minée, avec une seule pensée : j’ai un mode de vie hostile à toute implantation d’embryon. Une alimentation anarchique, un sport néfaste, des addictions toxiques, des carences à gogo … et j’en passe ! Avec ce détail qui tue : à quatre semaines du transfert, le délai est trop short pour réellement changer les choses.

crying

Soyons clairs : c’est ce que j’ai entendu. Pas forcément ce qu’elle a dit. Mais plus je racontais mon quotidien, plus je réalisais le nombre de points à améliorer et plus cela me paraissait insurmontable … Il y a quasiment tout à revoir, tout à corriger. Des choses de base, comme faire trois repas par jour. Des choses que j’ai jugées sur le coup franchement inutiles voire ridicules, comme dormir avec des chaussettes, bouffer des graines germées, prendre des compléments alimentaires à base d’eau de mer ou faire des analyses sanguines qui coûtent un bras. Et des choses plus sympathiques, comme l’huile essentielle d’ylang-ylang pour aider la résurrection de ma libido ou me mettre à la natation parce que c’est une activité « yin » donc « c’est bon, c’est rond, c’est enveloppant, c’est doux » (contrairement à la course à pied qui est très « yang » paraît-il).

rykidding

Bref : je suis ressortie de ce rendez-vous encore plus angoissée qu’avant, persuadée que tout sera de la faute de mon mode de vie si le transfert foire. Moi qui croyais que ce rendez-vous m’aiderait, c’est plutôt l’inverse ! Et histoire de m’enfoncer un peu plus dans ma culpabilité et mes contradictions, je fais le soir même un dîner à base pizza et de chocolat Kinder. Fuck la naturopathie.

pizza

Quelques jours plus tard, je reçois par mail un récap’ de notre entrevue. Entre-temps, j’ai digéré la pizza (avec difficulté) toutes les info reçues. Et contre toute attente, mon cerveau a switché. Si je regarde les choses le plus honnêtement possible, aujourd’hui ça donne ça : je dors au Lexomil et je me réveille au café, je mange trop ou trop peu et à 90% de la (mal)bouffe industrielle et je me défonce au sport (plus ils sont extrêmes et mieux j’aime). Mon excuse jusqu’alors était très simple : puisque mon corps est infoutu de faire un bébé et que tout se passera dans l’éprouvette d’un laboratoire, pas la peine de prendre soin de moi (en tout cas pas avant d’avoir un J5 dans le bide). C’est débile hein comme raisonnement ?! Auto-sabotage. Classique.

selfsabotaging

Ça ne sera sans doute jamais parfait et je le sais. Mais franchement là on peut difficilement faire pire. Ah si : je pourrais être cocaïnomane par exemple ! Ou je pourrais juste boire et fumer, comme me l’a si bien fait remarquer ma sœur. Donc tout n’est pas encore perdu ! Alors je vais prendre une grande respiration, relire mon « programme » et réfléchir à deux fois quand je fais mes courses. Et puis vous savez quoi ? J’ai déjà acheté tous le matos pour me mettre à la natation !

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35 réflexions sur “#148 La naturopathie, la culpabilité et moi !

  1. un mode de vie sain est idéal, ça c’est sûr. Maintenant je pense que toutes les nanas dans ta situation ont toutes plus ou moins continué leur habitude de vie pas saine, et que ça ne les a pas empêcher de bénéficier d’un transfert réussi. Donc essaie de faire au mieux, mais ne t’embarrasse pas de culpabilité inutile, parce que c’est ça et le stress qui causera plus de dommages, que des pizzas et du lexomil…

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  2. Et on peut avoir une vie ultra saine, ne jamais boire une goutte d’alcool, ni de café, ne pas fumer, manger sainement, avoir un sommeil parfait… et que ça ne marche pas mieux (je parle en connaissance de cause). Bien sûr l’hygiène de vie compte, mais ça ne fait pas tout, loin de là (sinon mon cousin et sa femme, toxicos alcooliques etc. , n’auraient jamais eu deux enfants).
    Bref, ne sois pas non plus trop dure avec toi même. Bien sûr pour ta santé ce serait mieux de changer certaines choses mais il ne faut pas vouloir tout changer d’un coup sinon c’est trop dur, décourageant et culpabilisant. Courage !

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  3. Pas facile à encaisser, je le conçois parfaitement. Mais dans qq temps, quand tu auras réussi à modifier certaines habitudes (parce que tu vas y arriver…si si!), non seulement tu seras super fière de toi, et en plus de ça, tu feras l’expérience des conséquences positives de ce qui apparaît au départ comme une frustration de plus. Manger plus équilibré, faire du sport qui respecte ton corps, aller vers d’autres alternatives que le lexomil pour t’aider à dormir, c’est plutôt chouette comme programme…et pas tellement contraignant (ça n’empêche pas une bonne pizza ou une cuillère de Nutella de temps en temps, ni le parachute dans qq mois)

    Sur ce, j’espère que ton nouveau maillot te va à merveille et te souhaite d’agréables séances de natation!

    Bises

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  4. Je crois que je suis passée par les mêmes étapes de culpabilité/remise en cause fondées sur le fait que « puisque mon corps ne veut pas accueillir de bébé, autant faire ce que je veux (soit un peu nimp) ». Et puis je me suis dit que c’était un peu/beaucoup l’inverse de ce qu’il fallait faire et j’ai fait plus gaffe. Je ne dis pas (du tout) que c’est ça qui m’a donné la chance de tomber enceinte mais au moins je me sentais mieux. Et même qu’être naturopathe, ça me brancherait grave !

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  5. Euh… Comment te dire?… J’ai fait 10 ans de pma. Je suivais tous les conseils à la lettre pour l’hygiène de vie et tout tout le tralala… Entamant ma 11ème année de pma et surtout très touchée, perturbée, par le fait que ma maman était en soin palliatifs Je me suis dit: « fuck la pma si ça marche tant mieux, sinon tant pis et y en a marre de s’arrêter de vivre bordel ». Bref, je me suis mise à fumer régulièrement, j’ai bu, je dormais pas sans anxiolytiques, je me suis bien laissée vivre car quoique je fasse je n’avais jamais d’accroche de toute façon… et c’est contre toute attente ce transfert qui a marché ☺
    Alors moi franchement je te conseille de ne pas te coller trop de contraintes en plus de celles que la pma impose déjà. Y a déjà tellement de pressions … fais ce que tu peux mais ne culpabilise pas

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  6. Le mode de vie parfait n’existe pas! Je pense que tout est permis sans excès bien sûr, mais ne te focalise pas dessus. Améliore ce qui peut l’être mais n’en fait pas un objectif inatteignable au point de te sentir coupable.

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  7. FUCK la naturopathe, FUCK la culpabilité, FUCK les bonnes manières bordel, la culpabilité on l’a connait toute à un moment donné sans que personnes n’ai besoin de nous la renvoyer en pleine face quand on a rien demandé !!!
    Lucienne ton article m’a beaucoup énervé, comment des gens qui sont sencer aider les autres peuvent ils être aussi inhumain!!!
    Il ne manquait plus qu’elle te dise que ton infertilité était dans ta tête!!!! Grrrr

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  8. Avoir une bonne hygiène de vie, oui mais ça ne fait pas tout. Je rejoins l’avis de Pimprenelle.
    Il faut bien manger mais aussi ne pas se priver des bonnes choses de la vie. Quant au sport, il est évident qu’il faut en faire, ne serait-ce que pour se maintenir en forme. Concernant la course à pied, je ne suis pas d’accord avec la naturopathe. Si c’était si mauvais, ça se saurait. La dernière personne dont j’ai appris l’accouchement faisait des trails. Pour te dire…

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  9. Ya une bonne piscine pas loin ou tu bosses. Je vais m y mettre aussi.
    Concernant la bouffe, essaie de faire une liste de repas à la semaine ou pour 2 semaines et achete essentiellement ce que tu as besoin pour faire tes recettes. Jai commencé comme ca pour virer tous les trucs industrielles de ma vie.
    Courage !!!

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  10. Il y a 2 ans j’avais été voir une nutrithérapeuthe. Elle m’avait aussi fait un bilan alimentaire et sanguin. Et j’étais aussi ressortie démoralisée: en bref, vu comme mon corps était une poubelle, il était normal que ce soit la cause de notre infertilité. Bref, 1 mois après je faisais quand même une coelioscopie et c’est là qu’on a découvert l’endométriose… Je n’ai pas tellement changé mon alimentation et pourtant notre petit mec est bien accroché. Donc, même si un peu de changement peut faire du bien à ton corps, ne te focalise pas là dessus et surtout ne culpabilise pas!!! Je t’embrasse

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  11. Ce qui est culpabilisant c’est d’avoir la
    main sur quelque chose (donc pas la PMA) et qu’on vienne te dire en bloc que tu as tout faux. C’est un peu le côté palpable du « n’y penses pas ». Mais avec le recul tu as pu trouver des solutions qui pourraient te convenir, comme la piscine par exemple. Tout est toujours question d’équilibre et de te sentir bien, surtout ça.
    J’espère que les quelques pistes que tu as trouvé t’aideront à être plus apaisée et à te sentir bien dans ton corps et dans ta tête. Et ne pas oublier que parfois un petit plaisir coupable peut être délicieux !

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  12. (Oups) je ne pense pas que l’on puisse tout mettre sur le dos de nos modes de vie. Tu crois vraiment que la fille de 16 ans qui tombe enceinte par erreur, elle a un mode de vie beaucoup plus sain que toi/nous ? Alors oui aux bonnes résolutions Et non à la culpabilisation 😉

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  13. On a déjà tellement de contraintes et de culpabilités à gérer dans le quotidien de la pma que c’est peut-être pas la peine de s’en rajouter une couche ! Si ça te fait du bien de changer quelques habitudes ou de rééquilibrer ton alimentation alors c’est cool mais si c’est juste une source de stress supplémentaire alors ça vaut pas le coup. Il y en a marre qu’on nous fasse culpabiliser pour tout ! Au final, l’important est d’essayer de se sentir le mieux (ou le moins mal) possible 🙂

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  14. Même si c’est dur, il ne faut pas culpabiliser …. si tu mets quelques petits changements en place, tu devrais pouvoir en ressentir les bienfaits pour TOI (et non pas forcément pour la PMA). Et n’oublie pas que la ménopause artificielle est une vacherie pour le Corps et l’esprit alors c’est normal de ne pas voir les choses sous leur meilleur jour… gros bisous

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  15. Je vais te dire un conseil qui m’a été donné un jour et qui est plein de bon sens. Écoute mais ne prend que ce qui te semble bon pour toi… oui on peut toujours faire mieux. Mais bon, le mieux est l’ennemi du bien! Des bisous de réconfort…
    (Nb: on a changé beaucoup de choses pendant la PMA et à chaque échec on se disait fuck et on repartait en arrière. Et petit à petit certaines choses sont devenues « normales ». Ça a pris son temps mais on a évolué, petit à petit, sans avoir une hygiène de vie parfaite, loin de là! )

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  16. Je te trouve dure avec toi même. Comme les disent les autres filles, halte à la culpabilisation. On n’est pas des saintes, et on affronte déjà pas mal de merde comme ça, alors les « béquilles » peuvent être utiles pour tenir, et il ne faut pas tout supprimer d’un coup. Peut-être prendre appui sur ces conseils pour faire évoluer progressivement certaines choses, afin de se donner la sensation d’aller de l’avant, et parce que cela peut effectivement être bénéfique pour ton corps, mais ne te rends pas responsable d’être en pma 🙂 Des bisous

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  17. Comme d’autres, malgré les changements, toujours le néant. Après un an d’échec, j’ai commencé à changer mon alimentation (encore moins d’aliments transformés), je suis devenu végétarienne, je traque les produits nocifs dans les cosmétiques. J’ai continué à aller à vélo au boulot malgré que la distance est augmenté après notre déménagement (12km aller-retour), j’ai repris le sport assidument au printemps l’année dernière, cette automne je me suis inscrite à la salle de sport… etc
    Je bois de l’alcool très occasionnellement, je ne fume pas. Bon on mange toujours des pizzas ^^
    Mon homme a réduit sa consommation d’alcool, a baissé le nombre de cigarettes occasionnelles, il est aussi devenu végé et par la force des choses il mange plus de légumes (mais toujours autant de cochonneries^^).
    J’ai fais un bilan sanguin, tout est parfait et magnifique.
    Mais malgré ça, plus d’1an et demi après le début de ces changements, mon ventre est toujours vide…

    Alors franchement vis ta vie, ne change que si tu en as envie, mais l’essentiel c’est que tu te sente bien.
    Et oui quand on voit certaines personnes avec un mode de vie horrible qui n’ont aucun soucis pour faire des mômes avec un coup d’un soir, et bien tout le problème ne peut pas venir de tout mode de vie, c’est juste de la culpabilisation facile de ta naturopathe….

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  18. Chère Lucienne,
    Pas faciles ces derniers jours !
    Mais garde espoir, et concentre toi sur les points-clés que tu peux / veux mettre en place dès maintenant (ce qui t’attire le plus en premier lieu…;o)). 4 semaines, ça laisse quand même le temps de « mettre en route » des choses, et c’est aussi la dynamique qui compte. Et si tu as le bonheur que le transfert se déroule bien, tu seras aussi heureuse d’avoir une « terre accueillante » pour ton bébé.
    Les deux fois où cela « a marché » pour moi, il y avait le côté médical bien sûr, mais j’avais aussi mis des petites choses en place (attention pas radicalement tout changé bien sûr ! On est tous résistants au changement…). Et tout en étant très concentrée sur la PMA, je crois que j’étais déjà heureuse, même dans l’attente d’un enfant, parce que je me sentais mieux dans mon corps et ma tête. Et en disant heureuse, ça ne veut pas dire sur un nuage, j’étais aussi parfois interrogative sur la suite du protocole … Et à chaque fois que j’avais un doute, mon mari me disait « fais confiance » :o)
    Au-delà de l’auto sabotage dont tu parles à juste titre, il s’agit aussi de ne pas « s’autodétruire » avec la PMA. Et des soutiens autres que médicamenteux, par ex voir un psychologue, un naturopathe,… est essentiel il me semble pour ne pas être une coquille de noix ballotée dans les protocoles. Comprendre, accepter, prendre soin de soi.

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  19. Malheureusement s’il suffisait de manger bio, cuisiner pour tous ses repas, faire du yoga, et traquer tous les produits industriels de son environnement pour tomber enceinte, j’aurais déjà deux gosses…
    Alors je rejoins toutes les autres copinautes. trouver un équilibre pour te faire du bien, être moins dans une démarche d’auto-destruction comme tu dis , ça fait un bien fou, mais ne te mets pas la pression. D’ailleurs j’ai l’impression que tu as déjà pris ta décision sur le sujet , entre l’arrêt du café, le maillot de bain, et la démarche d’aller consulter la naturopathe!
    Changer ses habitudes prends du temps, et de l’énergie. J’ai lu un jour que changer ses habitudes, c’était comme de prendre une nouvelle route le matin pour aller au travail: tous les automatismes disparaissent, il faut se concentrer, réfléchir, être en alerte pour ne pas rater une priorité à droite ou se louper un arrêt de métro. C’est fatiguant.

    Et comme nous n’avons pas un réservoir d’énergie infini, ça veut dire qu’il en restera moins pour d’autre chose.. comme une FIV, par exemple..
    Alors pas étonnant que TOUT changer en même temps que la PMA te paraisse si difficile! C’est impossible, même…
    Je trouve cette naturopathe très brutale, si ‘est vraiment elle qui a fait le lien entre ton mode de vie et l’implantation (ou est ce que la conclusion est de toi?). Son rôle c’est aussi d’accompagner dans cette évolution, pas de faire paniquer avec des affirmations brutales! Si ça peut t’aider à relativiser un peu, lis cet interview du directeur de l’institution la plus respectée de la naturopathie, qui est accusé de « dérives sectaires ». Il s’en défend très bien, heureusement (il n’y a pas que la médecine traditionnelle avec ses labo pharmaceutiques, dans la vie!!!), mais je trouve qu’il met bien en perspective la déontologie que doivent s’appliquer les naturopathes: http://www.senat.fr/rap/r12-480-2/r12-480-259.html
    Bonne natation 🙂

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    • Elle n’a pas été brutale. Au contraire, c’est une personne très douce et sans aucun doute compétente. Ce qui a été brutal pour moi, c’est de réaliser l’écart entre mon mode de vie actuel et ce qu’il faudrait que je fasse, même si j’ai bien conscience que c’est « dans un monde idéal ». Et puis la culpabilité s’est invitée, comme elle le fait régulièrement quel que soit le sujet d’ailleurs.
      Concernant les habitudes, elle m’a dit qu’en changer prenait au moins 21 jours et qu’il ne fallait pas essayer d’en modifier plus de 3 à la fois. J’ai mangé correctement ces derniers jours, mais je bois toujours deux cafés le matin et mon maillot de bain n’a pas encore connu l’eau ! ^^ Step by step ! 😉

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  20. J’étais aller voir une nutritionniste. J’en étais sortie totalement depitée. Elle m’avait dit que mon alimentation ressemblait à celle d’une adolescente. Et que tant que je ne grandirais pas dans ma tête ça ne marcherait pas. Mais finalement certains de ces conseils ont payé et sans tout changer en gardant de temps en temps quelques digressions j’ai tout de même pris quelques bonnes habitudes pas forcément pour la pma mais plus pour moi et me sentir mieux. Bébé n’est toujours pas là mais je gère mieux tous les effets secondaires de la pma

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  21. J’ai souvent culpabilisé concernant ma consommation d’alcool pendant le parcours PMA. Difficile d’arrêter tant que j’avais pas une « bonne » raison de le faire. Ce chemin est déjà tellement tortueux… Alors on a dit fuck à la gynéco qui nous conseillait de supprimer l’apéro quotidien l’été. Par contre Thésée a vu une naturopathe. Il n’a pas fait les bains de siège recommandés (!) mais il a arrêté gluten et café. C’est sûrement pas ça qui a fait que ça a marché mais il s’est senti revivre… Tout ce qui peut nous faire sentir mieux, physiquement et moralement, est bon à prendre. Ça nous rend plus fort pour traverser les épreuves. Le top serait donc de tenter une alimentation équilibrée sans culpabiliser lors d’une dérogation pizza. Bisous !

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